Zine El Abidine Ben Ali avait quitté Tunis au terme d’un mois d’une contestation populaire, que les Tunisiens ont eux-mêmes appelée « Révolution du jasmin » et qui a été réprimée dans le sang au prix de plusieurs dizaines de morts. Le chef de la sécurité aussi poursuivi Benhassen Trabelsi, frère de Leïla Trabelsi, lui-aussi en fuite, est également visé par cette enquête ainsi que huit autres membres de la famille Trabelsi détenus en Tunisie. Vers 16h, la police a commencé à tirer pour disperser la foule. C’est horrible, car il y aura encore des morts. Enfin la Ligue arabe, qui siège au Caire, évoque dans un communiqué la « phase historique dont le peuple tunisien est témoin » et demande « à toutes les forces politiques, ainsi qu’aux représentants de la société tunisienne et aux officiels, d’être unis pour le bien du peuple et pour réaliser la paix civile ». Sami Bey – 7ata Nti Twalou Jan7ik.
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Le peuple tunisien « a le droit de choisir ses dirigeants », a de son côté estimé à Washington la Maison Blanche. Forum Le 15 janvier La Tunisie tourne définitivement la page Ben Ali. Zayn – Good Years. La Tunisie en état de siège.
Ryad exprime « son soutien à toute mesure bénéfique au peuple tunisien frère » et apporte « sa solidarité totale avec ce peuple et espère la cohésion de tous ses enfants bdir surmonter cette conjoncture difficile ». Le président Zine El Abidine Ben Ali a par ailleurs été définitivement écarté du pouvoir en vertu d’une décision samedi du Conseil constitutionnel déclarant une « vacance du pouvoir », publiée par l’agence officielle TAP.
Cheb Amrou – Enti elli nebghi – Mp3 –
Désormais, c’est donc l’article 57 de la Constitution qui s’applique, lequel prévoit que c’est le président de la Chambre des députés, Foued Mebazaa, 78 ans, qui est m3p de la présidence de la république à titre transitoire. Et ce pour un délai maximum de 60 jours, le temps d’organiser des élections anticipées. Finalement, Foued Mebazaa droite a pris les rênes. La prestation de serment dans laquelle il a juré de respecter la Constitution a eu lieu devant le président du Sénat, Abdallal Kallel, et de représentants des deux chambres du parlement.
Mebazaa a aussi chargé le Premier ministre sortant, Mohammed Ghannouchi de former un gouvernement d’unité nationale.
Cheb hassen
Juste après départ du chef de l’Etat, vendredi, Mohammed Ghannouchi avait pourtant annoncé à la télévision qu’il assurerait l’intérim de la présidence jusqu’à nouvel ordre en vertu d’un décret signé par Zine El Abidine Ben Ali. Ce retournement soudain de situation s’est appuyé sur l’article 57 de la Constitution et est intervenu à la demande de Mohammed Ghannouchi lui-même.
Sa nomination en vertu de l’article 56 laissait la porte ouverte à un retour au pouvoir de Zine El Abidine Ben Ali et avait été contestée à la fois par des juristes, par une partie de l’opposition et par la rue. Le Parti démocratique progressiste PDPprincipale formation de l’opposition tunisienne, a estimé samedi qu’il était impossible de tenir des élections libres et indépendantes dans les deux mois.
La loi électorale ne permet qu’à ceux qui ont 30 députés au Parlement de se présenter », a-t-il souligné lors d’un entretien téléphonique. Le PDP exige la formation d’un « gouvernement de salut national qui amende la Constitution, qui appelle à des élections anticipées dans des délais raisonnables » ainsi que la création d’une « commission électorale indépendante avec la présence d’observateurs internationaux », a ajouté Iyed Dahmani.
Depuis jeudi, le président multipliait, sans succès, les annonces pour tenter de mettre un terme à un mois d’émeutes et manifestations, violemment réprimées. Les manifestants exigeaient toujours le départ immédiat de Ben Ali, ne se satisfaisant pas de ses promesses de quitter le pouvoir au terme de son mandat en Avant son exil, Ben Ali a décrété vendredi l’état d’urgence et instauré le couvre-feu.
Le gouvernement a décrété l’état d’urgence dans l’ensemble du pays avec un couvre-feu de 18h00 à 06h00, l’interdiction des rassemblements et l’autorisation pour l’armée et la police de tirer sur tout « suspect » refusant d’obéir aux ordres. Un peu plus tôt, le Premier ministre, cité par l’agence officielle TAP, avait indiqué que le président avait décidé « dans le cadre de mesures d’apaisement annoncées jeudi, de limoger le gouvernement et d’appeler à des élections législatives anticipées dans six mois ».
Ces annonces n’ont pas altéré la détermination des manifestants. De violents heurts ont opposé dans l’après-midi manifestants et policiers anti-émeutes lors lesquels un photographe français a été blessé à la tête par une grenade lacrymogène. Zine El Abidine Ben Ali avait quitté Tunis au terme d’un mois d’une contestation populaire, que les Tunisiens ont eux-mêmes appelée « Révolution du jasmin » et qui a été réprimée dans le sang au prix de plusieurs dizaines de morts.
La révolte contre le pouvoir avait débuté après le suicide mi-décembre de Mohamed Bouazizi, un des nombreux diplômés chômeurs du pays, empêché d’exercer comme marchand ambulant par les forces de l’ordre. Les émeutes ont progressivement pris un tour politique, se sont étendues à tout le pays et gagné la capitale. Nicolas Sarkozy a rencontré vendredi soir son Premier ministre François Fillon pour faire le point sur la crise tunisienne.
La France, que tant de liens d’amitié unissent à la Tunisie, lui apporte un soutien déterminé », a déclaré samedi le président Nicolas Sarkozy. Grand ami de la France, où jp3 a longtemps été loué pour sa politique de développement économique et de lutte contre les islamistes, l’ex-président tunisien y est désormais persona non grata.

Samedi, Nicolas Sarkozy a également appelé à « des élections libres dans les meilleurs délais » et promis que la France traquerait d’éventuels avoirs « suspects » de l’ancien président ou de son entourage en France. Les proches de l’ex-président tunisien Zine El Abidine Ben Ali présents sur le sol français n’ont « pas vocation à rester » et « vont le quitter », a aussi assuré le porte-parole du gouvernement, François Baroin.

Parmi eux, se trouve une des filles de l’ex-président. La France a aussi pris « les dispositions nécessaires pour que xli mouvements financiers suspects concernant des avoirs tunisiens en France soient bloqués administrativement », a poursuivi le locataire de l’Elysée. Publié le 15 janvier à La Tunisie tourne définitivement la page Ben Ali.
Le président de la Chambre des zli Foued Mebazaa est chargé de la présidence de la république à titre transitoire. La transition démocratique en question en Tunisie.
Mandats d’arrêt contre le président déchu Ben Ali – – Monde
Forum Le 15 janvier L’avenir politique de la Tunisie: Le 12h30 Le 15 janvier Ben Ali est définitivement chassé du pouvoir. L’actu en vidéo Le 15 janvier Le Conseil constitutionnel tunisien a proclamé « la vacance définitive du pouvoir » et la nomination de Foued Mebazaa, président du Parlement, au poste de président de la République qli intérim.
Le pays tourne donc la page Ben Ali, qui a fui vendredi son pays après 23 ans de règne sans partage.
Changement d’intérim et élections en perspective Désormais, c’est donc l’article 57 de la Constitution qui s’applique, lequel prévoit que c’est le président de la Chambre des députés, Foued Mebazaa, 78 ans, qui est chargé de la présidence de la république à titre transitoire. Réactions suisses et internationales La situation en Tunisie a évolué de manière « déterminante » depuis vendredi après-midi, estime samedi le Département fédéral des affaires étrangères DFAE.
Ces changements sont dus au « courage et à la détermination de la population », selon la wnti suisse.
La population tunisienne demande ses droits démocratiques, en particulier la liberté d’expression et de rassemblement, souligne le DFAE. La présidente de la Confédération Micheline Calmy-Rey appelle les Tunisiens « à garder leur calme durant cette phase de rupture ». Les Etats-Unis, qui ont été un allié de Zine El Abidine Ben Ali dans sa lutte contre l’islamisme, ont pour leur part appelé « le gouvernement tunisien à respecter les droits de l’Homme et à organiser dans un proche avenir des élections libres et justes qui reflètent la volonté réelle et les aspirations des Tunisiens ».
L’Union européenne UE s’est elle aussi prononcée en faveur d’une solution démocratique « durable ». Londres a lancé un même appel au calme, en demandant aux autorités tunisiennes de tout mettre en oeuvre pour une issue « pacifique » à la crise.
Enfin la Ligue arabe, qui siège au Caire, évoque dans un communiqué la « phase historique dont le peuple tunisien est témoin » et demande « à toutes les forces politiques, ainsi qu’aux représentants de la société tunisienne et aux officiels, d’être unis pour le bien du peuple et pour réaliser la paix civile ». Le colonel Kadhafi regrette le départ de Ben Ali Mouammar Kadhafi a regretté samedi la chute du président tunisien Zine El Abidine Ben Ali, dans un « discours à l’adresse du peuple tunisien ».
Le dirigeant libyen a proposé aux Tunisiens l’application de son modèle de démocratie directe. Le numéro un libyen a par ailleurs estimé que Ben Ali, définitivement écarté samedi du pouvoir en Tunisie par le Conseil constitutionnel, était « toujours le président légal » du pays.
Chute du président tunisien. La Tunisie en état de siège. Fuite du président tunisien.

