Format de projection -. Le Tour du monde en 80 jours. Superbe Technicolor pour cette fresque à voir et à revoir. Règlement de comptes à O. Les Révoltés du Bounty Mutiny on the Bounty. Le film est porté par le charisme de Marlon Brando, et par une très bonne BO. Le film raconte l’histoire authentique de la mutinerie menée par Fletcher Christian qui a eu lieu en à bord du Bounty.
| Nom: | les révoltés du bounty 1962 |
| Format: | Fichier D’archive |
| Système d’exploitation: | Windows, Mac, Android, iOS |
| Licence: | Usage Personnel Seulement |
| Taille: | 34.88 MBytes |
Les Révoltés du Bounty. Suivre son activité 31 abonnés Lire ses critiques. A tihiti, ils sont bien accueills par la population locale. Réputé pour son tournage mouvementé et les frasques de sa star,Marlon Brando, »Les révoltés du Bounty » reste passionnant du début à la fin. O de Charles Berling quand tu en auras le temps?
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Les révoltés du Bounty (1962)
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Suivre son activité 30 abonnés Lire ses 3 critiques. Les Révoltés du Bounty. Votre avis sur Les Révoltés du Bounty? Trier par Critiques les plus récentes Critiques les plus utiles Par les membres ayant fait le plus de critiques Par les membres ayant le plus d’abonnés. Chouette film d’aventure à grand spectacle. Les 3h du film passe comme une lettre à la poste et Marlon Brando crève littéralement l’écran.
Le bounty est majestueux et la beauté que lui porte le réalisateur en fait véritablement le personnage principal du film.
Bref c’est Sympa comme tout! FB facebook TW Tweet.

Un grand film en pleine mer, une réalisation réoltés un véritable souffle à son aventure. De belles scènes pour un film à voir malgré sa durée rebutante. Un film remarquable à l’intensité dramatique exceptionnelle et à la réalisation somptueuse. Des figurants au navire, en passant par la beauté de la nature et la qualité du casting. Il tire le meilleur de ses acteurs, et notamment de Brando. Au fil de l’histoire, l’intensité monte et chaque plan est comme une goutte qui remplit peu à peu le vase jusqu’à le faire déborder.
Voici un film comme je les aime, un long film d’aventure 3h00 filmé en Ultra-Panavision 70 millimètres sur fond de reconstitution historique géante pour laquelle révootés HMS Bounty fût reconstruit à l’identique. Décors naturels splendides, costumes, figurants, du voyage, de l’aventure, un duo d’acteurs légendaires et une mise en scène classique qui permet de vraiment bien profiter du spectacle.
Un huis clos avec un capitaine sadique, responsable d’une mission scientifique, de l’atlantique au pacifique. Un film témoin de la grande époque du cinéma. Le jeu des acteurs est impressionnant.
Cette longue version des Révoltés du Bounty est encore bonne. Le capitaine est aussi cruel que sadique. On sent un vrai plaisir dans le fait de torturer ses hommes. Idem pour Fletcher Marlon Brondo dont la mutinerie le torture presque à chaque minute.
Un bon film même si j’ai préféré la version avec Anthony Hopkins bount Mel Gibson. On y voit des cannibales et un long périple pour le capitaine que l’on ne trouve pas ici, ce qui manque de réalisme Basé de faits réels, Les révoltés du Bounty raconte l’histoire d’un équipage qui se révolte contre son capitaine, un sadique de la pire espèce, alors qu’ils sont en mission à Tahiti.

L’image du film est exceptionnel pour un film dela reconstitution est parfaite et la mise en scène est excellente.
Le film est porté par le charisme de Marlon Brando, et révolhés une très bonne BO. Toutefois il subit de nombreuses longueurs qui auraient pu être évitées. Un film historique assez convaincant. Le tournage orageux de ce film a failli ruiner la MGM qui le produisait, et a plombé l’ambiance du plateau qui devint délétère, en grande partie à cause des caprices de Marlon Brando qui se comportait en star exigeante, refusant de participer aux répétitions et n’hésitant pas à se disputer avec ses partenaires et son metteur en scène Lewis Milestone qui venait de remplacer Carol Reed Plus de 50 ans après, le film peut être vu avec plus de sérénité.
Beaucoup de critiques de presse ne cessent d’encenser la version avec Clark Gable et Charles Laughton, pour son acuité du drame humain et psychologique, qui selon eux fait défaut à cette version diluée dans le grand spectacle.
Je ne suis pas d’accord avec cette théorie. Cette version possède de nombreux atouts: Et quoi qu’on en dise, malgré son caractère exécrable et ses tics d’Actor’s Studio parfois énervants, Brando domine une bonne distribution, en vrai monstre sacré. Il serait donc dommage de renier cette magnifique évocation historique en couleurs et cinémascope.
Une grande épopée maritime,qui est le remake d’un film de avec Clark Gable,et qui aura lui-même un successeur en avec Mel Gibson. Réputé pour son tournage mouvementé et les frasques de sa star,Marlon Brando, »Les révoltés du Bounty » reste passionnant du début à la fin. Le soin apporté à la reconstitution du navire,les tenues XVIIeme de l’équipage et quelques passages soufflants la traversée du Cap Horn participent pour beaucoup à ce plaisir ressenti.
Le récit est imparable,avec l’opposition entre un commandant sadique et patriotique,face à son second,dédaigneux et qui attend son heure.
L’opposition de rang social,des idées et de la manière bouhty commander,ne peut amener qu’à une mutinerie qui sera à la hauteur de la montée en pression. L’arrêt du bateau sur l’île de Tahiti offre une respiration bienvenue,avant que ne reprennent les sévices sur ce lss clos marin. Marlon Brando est toujours aussi bluffant,surtout pour traduire toute l’ambiguïté d’un personnage qui préfère persifler à l’implication.
Trevor Howard est glaçant en commandant disgracieux,qui use de son autorité abusivement,pour févoltés un respect qu’il n’aura jamais. Superbe Technicolor pour cette fresque à voir et à revoir.
Qu’est-ce qu’on peut lire comme contresens et comme invraisemblances dans les critiques. Ce film est vieux par sa date de naissance mais, ni par sa technique, ni cu le jeu de ces acteurs, ni par la mise en scène. Quant au scénario et à la photographie, ils n’ont pas à rougir de leurs illustres révoltéz enqui demeurent les plus réussis de l’histoire du cinéma Hollywoodien.
Commencé par Carol Reed et fini par Lewis Milestone, « Les révoltés du Bounty » version est une épopée à l’image de son tournage, réputé chaotique notamment à cause de Marlon Brando et de son comportement.
Malgré cela, le film tient parfaitement la route, bénéficiant d’un sublime Technicolor qui rend Tahiti encore plus paradisiaque. L’histoire reste la même subissant toutefois quelques changements mais l’essentiel est là et le divertissement est total. Cette version possède plus de charme que le film de mais reste un peu moins bon car moins efficace dans son propos et dans son rythme.
Les Révoltés du Bounty (film, ) — Wikipédia
Et il faut dire que malgré les solides compositions de Trevor Howard en capitaine Bligh et de Marlon Brando en Fletcher Christian, il est difficile d’oublier Charles Laughton et Clark Gable bointy ces rôles. Mais la comparaison disparaît rapidement au fur et à mesure que le film avance, véritable aventure exotique qui est désormais entré dans la légende. Dans eu cas comme dans l’autre les tournages seront pour le moins tourmentés, consommant plusieurs metteurs en scène.
C’est Carol Reed le réalisateur du « Troisième homme » qui commencera le film et c’est le vétéran, Lewis Révvoltés « A l’Ouest rien de nouveau »qui aura la charge de mener l’aventure à son terme. EnMarlon Brando est certes une immense star au talent reconnu ayant fait des émules au sein des studios, mais depuis « Sur les quais » de Kazan en il n’a plus réoltés vraiment de réel succès au box-office.
Pire, depuis « Désirée » d’Henry Koster il a acquis la réputation d’être à peu près incontrôlable sur un plateau. C’est dire que pour un tel pari, la MGM prend un sacré risque en misant sur celui qui est devenu aux yeux de beaucoup une diva capricieuse commençant en outre à subir les assauts d’une nature corporelle sujette à l’embonpoint.
Le film révoléts un flop au regard des 19 millions de dollars investis, se classant seulement 6ème au classement du box-office américain de l’année Le Fletcher proposé par Brando, s’il agit avec discernement et retenue constituera bien involontairement de par sa nature et ses origines la mèche qui fera éclater les évènements sur le Bounty.
Dès l’entame, avant même que le navire ne soit parti, l’opposition entre le capitaine et son lieutenant semble être source d’un attelage bien improbable pour mener à bien une si longue et lointaine expédition. D’un côté un capitaine besogneux, à l’allure disgracieuse ayant peiné pour parvenir sur le tard à décrocher son premier commandement, de l’autre un jeune dandy, issu de la noblesse, sorte de playboy avant l’heure au maniérisme poussé à l’extrême, très éloigné des considérations liées à la carrière maritime.
Pendant tout le voyage, le pauvre capitaine Bligh pourra lire dans les yeux de Fletcher le mépris de ce dernier pour ses manifestations puériles d’autorité qui ne sont en réalité que la marque d’un manque d’assurance et d’un besoin de respect de la le de celui qui représente le véritable pouvoir, celui des arcanes du ministère de la Marine où se font et défont les carrières des officiers.
Brando qui ne laissait à personne le soin de le diriger sur le plateau, incarne à merveille ce drame sempiternel et inextricable de l’incompréhension entre les classes sociales. C’est donc une lecture du drame à deux niveaux que nous offre Brando.
Le lieutenant Fletcher obéit sans broncher aux ordres sadiques de Bligh se posant en permanence la question du moment auquel il devra commettre l’acte de rébellion irréversible avec ses conséquences inéluctables.
Il aurait sans doute suffit d’un geste de Fletcher en direction de Bligh pour qu’il obtienne par els un apaisement de celui qui face à ce qu’il ressent comme du mépris ne sait qu’opposer une répression morbide.
Un geste que Fletcher, trop conscient de la supériorité de son rang ne consentira jamais à faire. Trevor Howard tout aussi brillant que Brando, campe un Bligh certes mû par une ambition dévorante qui le pousse dans ses travers sadiques mais aussi torturé et souvent pitoyable en quête de l’admiration de ses hommes qui n’ont d’yeux que pour un Fletcher plus magnanime mais aussi plus manipulateur.
Toute la nuance du jeu de Brando boounty diverses interprétations de chacune de ses réactions face aux abus d’autorité de Bligh.
Les jeux de pouvoir sur le Bounty sont donc beaucoup plus complexes et subtils dans cette version que dans celle deessentiellement axée sur la folie de Bligh interprété par l’immense Charles Laughton. Ce duel affectif aux conséquences tragiques, teinté d’une attirance homosexuelle refouléequi se déroule essentiellement en mer fait tout le prix du film de Milestone.
Par opposition toute la partie se déroulant sur les îles parait révoptés et surtout un peu longue. Mais la logique de l’époque voulait que ces grandes fresques avec ouverture musicale et entracte offrent leur lot d’exotisme sur plus de trois heures. En dépit de cet étirement en longueur qui nuit un peu au rythme du film, Brando montre la capacité d’un acteur qui se disait désintéressé par son métier, à imprimer sa marque de fabrique sur un rôle pour lui donner plusieurs niveaux de lecture.
Talent rare qui fait sans doute le génie du plus grand acteur de son temps. Grande fresque d’aventure, « Les révoltés du Bounty » nous fait suivre les péripéties et la mutinerie à bord du navire du « Bounty » envers un capitaine faisant preuve d’excès et de cruauté envers son équipage et ses officiers.
Le film est relativement long 3 heures et la mutinerie arrive assez tard, Milestone prend réoltés temps de mettre en place l’aventure, de présenter les personnages et de montrer comment ils vont en arriver là. Avec ses références à la lutte des classes, on va passer par toute sorte de sentiments, que ce soit les moments de détentes à Tahiti, la rébellion ou la fin. Cette grande entreprise s’avère énorme à tout point de vue et finalement est proportionnelle au budget englouti, les reconstitutions, les décors, les costumes, les effets Marlon Brando, très charismatique et actor studio, est impeccable, tout comme les acteurs l’entourant, de Richard Harris à Trevor Howard.
Du grand cinéma comme on en fait plus, une grande et belle fresque avec ses envolés musicales en fond sonore et son technicolor agréable qui ne fait que bonifier les paysages, déjà haut en couleur ici. Une belle aventure, même si elle ne fait pas non plus oublir la version de Frank Lloyd avec le génial Clark Gable.
